Si tu nous suis sur les réseaux sociaux, tu dois savoir que nous avons mis en pause notre vie aquatique pour quelques longues semaine ! Le bateau est mis au sec et nous avons migré dans un appartement.

Nous redécouvrons les joies de la vie à terre, mais aussi celles du chantier 😅

Voici le premier épisode en vidéo. 

Régulièrement, le bateau doit être mis au sec pour effectuer des travaux d’entretien. Comme cela faisait un moment que nous ne l’avions pas fait, nous avons vu les choses en grand !

Un mois minimum de travaux. Au programme peinture coque et pont (Tau Here va changer de couleur), traitement des petits points de rouille, changement de toutes les vannes, un bon coup de peinture à l’intérieur pour rafraîchir, réparation de toutes les petites choses cassées ou abîmées…

Après avoir passés 3 ans à sec lors de la préparation du voyage, dont 1 an et demi en vivant dessus, nous sommes en quelques sortes traumatisés !! Nous avons pris la sage décision de prendre une colocation à terre pour l’occasion. Vivre et travailler (nos activités digitales continuent) dans la poussière ne nous enthousiasmaient pas.

Après plus d’un an et demi sans quitter le bord, il faut reprendre les habitudes de la vie à terre. Le premier jour au chantier est totalement décousu. Nous sommes un peu perdu : par où commencer ?

Une petite surprise nous attendait : la peinture des oeuvres-vives a cloqué. Il faut donc poncer chacune de ces petites cloques et revenir au métal. Un véritable travail de fourmi 😱.

Ce n’était pas prévu dans notre programme, nous perdons un peu de temps dessus. Mais enfin, c’est le jeu ! Nous nous attendions à des imprévus !

Cela à au moins pour avantage de nous permettre de voir l’état de la coque : elle est nickel !! Le métal n’a pas bougé, pas de rouille, nous sommes ravis.

Lucas se met à l’œuvre directement, pendant que je commence à mettre le bateau en mode « chantier », c’est-à-dire sans dessus-dessous !! Réception de la peinture, achat des petits accessoires et surtout rachat des machines-outils qui n’ont pas attendues une journée pour nous lâcher…

Entre l’humidité et l’air salin, les ponceuses, disqueuses et autres accessoires de torture, n’ont pas tenu le choc.

Bref, encore une dépense inattendu, mais encore une fois, voyons le bon côté des choses : nous commençons le chantier avec du matériel neuf ! 

Cela dit, nous sommes heureux, cette période de travaux nous sort de notre petite routine et ça, c’est quelque chose que l’on adore. Et puis bichonner le bateau est un vrai plaisir, même si cela est parfois épuisant et décourageant !